L'actu du rugby de l'hémisphère sud

Histoire d'en savoir plus sur ce qu'il se passe en bas!

Les Bulls limitent la casse

Derick Kuun

Pour leur dernier match en Océanie, les Blue Bulls affrontaient les Reds de Brisbane. Très vite, les joueurs de Pretoria prennent l’avantage au score par l’intermédiaire de Derrick Kuun, l’ancien talonneur reconverti en flanker. Mais la suite des débats allaient être à sens unique, grâce à la domination des Reds en terme de possession et de territoire. Emmenés par un Will Genia des grands jours, les Rouges basculent en tête à la pause avec seulement un avantage de 8 à 7. Mais l’indiscipline des Bulls allait leur permettre d’accroitre leur avantage. Deon Stegmann, remplaçant de Kuun, aura cruellement manqué de contrôle, le jeune flanker a certainement perdu des points face à son concurrent. En deuxième période, rien n’allait chez les Bulls. La mêlée, la touche et le jeu au sol, habituels points forts de la franchise Sud-Africaine, se trouvaient vulnérables face au modeste paquet d’avants Australiens. C’est d’ailleurs justement sur une touche perdue que les Reds allaient définitivement enfoncer le clou par un superbe essai de Rod Davies.

Rodney Davies

Léthargiques, les Bulls se ressaisissent en fin de match par l’intermédiaire de leur paquet d’avants. Pedrie Wannenburg inscrivant l’essai de l’espoir, qui allait nous offrir 10 dernières minutes stressantes. Revigorés, les Taureaux s’installaient dans les 22 adverses afin de pilonner la ligne d’en-but des Reds. Mais la défense Australienne est héroïque et parvient à prendre le dessus sur l’attaque Sud-Africaine. 19-12 au final, les Bulls peuvent s’estimer heureux de prendre un point de bonus.

Genia & Cooper

Les Reds se placent plus que jamais en position favorable pour les demi-finales. Avec un rugby toujours aussi ambitieux, ils ont pris de vitesse une équipe des Bulls qui a failli pour la deuxième fois de la saison. La mêlée n’a pas été à la hauteur en deuxième période, mais pourquoi Frans Ludeke n’a t-il pas effectué des changements ? Bandise Maku et Bees Roux auraient pu apporter plus de stabilité et de percussion dans le jeu des Bulls. Victor Matfield n’a absolument pas impacté dans le jeu et l’alignement de son équipe, alors que Pierre Spies a effectué un match moyen. La charnière, elle a totalement été surclassée par la charnière Genia – Cooper. Derrière un pack dominé, Fourie Du Preez n’a pas pu trouver de solutions pour sortir son équipe de la difficulté, alors que Morné Steyn a réalisé un match médiocre tant par l’animation offensive que par le jeu au pied. Quant aux arrières des Bulls, ils ont de nouveau montré leur limite. Stefan Dippenaar a manqué de trop nombreux plaquages, Gerhard Van den Heever a été transparent alors que les cadres Wynand Olivier et Zane Kirchner n’ont rien apporté.

Faible prestation des Bulls, qui ramènent toutefois 10 points lors de cette tournée. Le retour en Afrique du Sud devrait faire du bien à l’équipe, qui affronteront la semaine prochaine la faible formation des Lions, pour probablement une victoire bonifiée.

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Tournée Australe difficile

David Hill

Trois défaites en trois déplacements, c’est le triste bilan Sud-Africain du weekend. Vendredi, la Western Force empochait sa première victoire de la saison face aux Stormers sur un drop de David Hill après la sirène. Un bien mauvais début pour les joueurs du Cap, qui n’ont plus beaucoup de marge de manœuvre. La tournée s’annonce longue pour les hommes de Schalk Burger.

Samedi matin, les Bulls ont subi leur premier échec après treize victoires consécutives sur le terrain des Blues. Dominés dans tous les secteurs du jeu, les Sud-Africains n’ont jamais su trouver la clef pour se défaire de l’emprise des Kiwis. Très indisciplinés et quelconque en conquête, les avants des Bulls n’ont pas su mettre dans de bonnes conditions leur charnière. Ainsi, Fourie du Preez et Morné Steyn ont réalisé des prestations plus que moyennes, qui s’est directement répercuté sur leurs arrières. Au final, cela donne 32-17, une faillite collective.

Quelques heures plus tard, sans surprise les Waratahs ont empoché le point de bonus offensif et les cinq points en surclassant une pauvre équipe des Cheetahs sans âme et privés de nombreux joueurs. Les Aussies prennent la tête du Super 14 et montent progressivement en puissance après un début de tournoi très difficile.

Trois victoires de suite pour les Sharks

Quade Cooper

Heureusement, les Sharks ont conclu sur une bonne note cette 8éme journée de Super 14 pour les provinces Sud-Africaines. Dans un match de haute facture, les hommes de John Smit ont battu les Reds 30-28 au terme d’un match exaltant. Les Australiens ont été beaucoup plus efficaces et réalistes lors de ce match. Emmenés par un Quade Cooper dans une forme exceptionnelle, la ligne d’arrière des Reds a terrorisé la défense Sud-Africaine (près de 30 plaquages manquées). Virevoltant, Digby Ioane a également fait la différence à de nombreuses reprises grâce à ses appuis.

Malheureusement pour les joueurs d’Ewen McKenzie, ils ont beaucoup trop subi au niveau des avants pour pouvoir remporter ce match. Dominés en mêlées, irréguliers dans les lancers en touche, battus dans le jeu au sol et surtout  totalement emportés par les ballons portés des Sharks, le paquet d’avants Australiens n’a que très peu exister.

Steve Sykes

Chez les Sharks, on notera de nouveau la très bonne performance de John Smit en pilier gauche, il pourrait bien occuper ce poste au mois de juin sous le maillot des Springboks. Steven Sykes et Alistair Hargreaves ont régné en maitres sur l’alignement en touche, alors que leur compagnons de troisième ligne, Jacques Botes et Willem Alberts ont retrouvé leur meilleur rugby. Derrière, on regrettera le manque d’initiatives et les jeux aux pieds répétitifs des Goode, Pienaar ou Terblanche. A noter toutefois, la nouvelle solide prestation du jeune Patrick Lambie, auteur d’un match défensif de qualité.

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Quand McKenzie refait parler de lui!

EwenMcKenzie

Mc Kenzie tout fier

On le croyait retourné tranquillement en Australie, occupé à préparer la saison 2010 de Super 14 avec les Queensland Reds, son nouveau club, mais Ewen McKenzie a cru bon se rappeler au souvenir des français en se permettant de critiquer le Stade Français et surtout son président Max Guazzini. Alors comment un entraîneur sur côté dans son pays, aux techniques de management peu fiables et aux stratégies hasardeuses peu se permettre de critiquer le président d’un des plus grands clubs Européens de ces dernières années. Si les Australiens font confiance à un coach qui a tout raté en Super 14, c’est leur choix. Les Queensland Reds en reconstruction auraient certainement du jeter leur dévolu sur un coach moins défensif et fermé que l’ancien manager des Waratahs car vu ses piètres performances à Paris avec un effectif de qualité, il risque de ne gagner que la cuillère d’argent avec l’effectif en carton de la franchise de Brisbane.
Alors sur quoi exactement se base le courroux de l’Australien? Premièrement Max Guazzini ne recruterait ses joueurs qu’en fonction de leur physique pour les afficher dans le calendrier des dieux du stade. Mark Gasnier était peut être une star en Australie mais il était inconnu en France, et le restera surement après son retour sur son île. N’est-ce pas à cause d’un soi-disant problème de communication avec ses joueurs qu’il a souhaité recruter une ribambelle de joueurs venus des îles Britanniques? D’ailleurs, son licenciement est intervenu au bon moment car les joueurs parisiens étaient tout prêts de voir débarquer la plus grosse arnaque du rugby, Lote Tuqiri, au Stade Jean Bouin. Donc non Ewen, les joueurs recrutés l’ont été car ils sont internationaux dans leur pays, et ce sont tes choix, pas ceux de Guazzini. Cette affirmation aurait été plus crédible il y a quelques années avec les recrutements de Dallan ou des frères Bergamasco. Mais il est vrai que pour un Australien tout joueur qui ne parle pas anglais est forcément mauvais.

GUAZZINI_DOMINGUEZ

Guazzini et son recrutement calendrier... forcément, ils ne sont pas anglo-saxons!!

Le marketing semble aussi gêner ce bon vieux Ewen. Mais est-ce le rôle d’un président de s’occuper de l’entraînement et du terrain? Le Stade Français est certes un club très développé en terme de marketing mais il réussi à remplir le Stade de France plusieurs fois par saisons alors que les Tahs ou les Reds peinent à remplir la moitié de l’Aussie ou du Suncorp Stadium. Alors vaut-il mieux joueur dans un stade plein avec de l’ambiance ou dans un stade qui sonne creux? Encore une fois les résultats parlent pour le club parisien. De même les structures “amateurs” du Stade ont beaucoup gêné Fabien Galthié, mais ne l’ont jamais empêché de gagner au contraire de McKenzie qui malgré les installations de haut niveau de Moore Park, de Manly ou de Randwick n’a jamais réussi à conquérir le moindre titre. Vas t’il faire des miracles cette saison au Ballymore? Rien n’est moins sur.
McKenzie cherche certainement à redorer son blason en Australie où son licenciement a quelque peu terni sa réputation. Cette stratégie marchera certainement auprès des rugbymen qui ne voient le Stade Français que comme un club de “fiottes qui jouent en rose”. Les spécialistes locaux auront certainement compris que la carrière de l’ancien pilier international s’oriente vers un échec à Brisbane et vers un dernier contrat lucratif au Japon où il fera certainement encore illusion. D’ailleurs où sont passés Eddie Jones et John Connolly?

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See ya Ewen!

Après une semaine de vacances bien méritée dans les pays de l’Est, me voici de retour pour faire revivre ce blog. Au lieu de faire le résumé des deux derniers matchs opposant les Wallabies aux Springboks pour le compte des Tri Nations (la victoire Australienne peut en partie être expliquée grâce aux raisons citées dans mon article sur la relève Australienne), cet article traite d’une des plus grande supercherie du rugby Australien dont vient d’être victime le Stade Français, la seconde après John Connolly il y a quelques années. Les victimes collatérales se nomment Christophe Dominici et Fabrice Landreau. Désormais le duo Delmas-Faugeron auront la dure tâche de faire gagner un effectif modelé à la « McKenzie ».

Qui a les plus gros bras ?

Qui a les plus gros bras ?

A mon retour de Sydney vers Paris début 2008, je restais sur une saison catastrophique en tout point du rugby Australien. Après les victoires « exceptionnelles » des Wallabies sur le Canada, le Japon, les îles Fidji et le Pays de Galles (je suis ironique bien entendu), ils se sont misérablement inclinés face aux Anglais sans jamais proposer de jeu. Bien entendu, avec John Connolly aux commandes il ne faut pas s’en étonner. Dans le même temps, les Queensland Reds finissaient à la dernière place tout juste précédés par les NSW Waratahs de… Ewen McKenzie. L’année suivante les Tahs atteignent miraculeusement la finale d’un Super 14 avec des stars fatiguées ou parties jouer en Europe.  Malgré tout le rugby board du NSW décide de se séparer de McKenzie à cause de son passif et de ses nombreux échecs à la tête du club malgré tout le potentiel qu’il avait sous la main. Alors ma surprise fût assez grande quand après le départ de Fabien Galthié j’ai lu dans la presse que Max Guazzini courtisait Ewen McKenzie, ancien grand pilier des Wallabies, entraîneur à succès down under et maitrisant parfaitement le Français après un passage au PUC pendant son adolescence. Si son passé de joueur est en effet exceptionnel, il n’en demeure pas moins que la presse Française aurait dû s’intéresser plus profondément à la carrière de l’ancien pilier Australien. Nous voilà donc avec une triplette d’entraîneurs improbable (un Landreau qui fait l’unanimité, un Dominici qui débute et un coach Australien quasi-inconnu pour chapeauter le tout). Le flair de Guazzini n’a pas fonctionné cette fois-ci. Mais pour mieux comprendre pourquoi son échec était prémédité, il faut déjà voir ce que l’on pense sur l’île continent.

Gasnier, sa nouvelle idole du XIII

Gasnier, sa nouvelle idole du XIII

Son licenciement des NSW Waratahs en 2008 avait été considéré à l’époque comme plutôt brutal car à la fin de l’année 2007 la fédération lui avait affirmé qu’il serait maintenu s’il atteignait les demi-finales. Cependant malgré la présence des Tahs en finale il avait été remercié après 5 ans de services puis remplacé par Chris Hickey, l’ancien coach d’Eastwood. Que lui reproche t’on exactement ? Essentiellement une stagnation, voire une régression du niveau général de la province sous son mandat. Il n’était certes pas responsable de la politique sportive menée par l’ARU, mais ses choix en hommes ainsi que son sens tactique ont été sérieusement remis en doute. La critique la plus acerbe est venue d’un ancien coach et joueur des Waratahs sous couvert d’anonymat (mais vraisemblablement Bob Dwyer).
” L’homme est un coach professionnel et en tant que tel il est responsable. Depuis quelques années nous sommes témoins de son absence de vision, de son étalage de clichés et de jargons et de sa trop grande éloquence aussi sur que hors du terrain. A t’il déjà dirigé le club et ses joueurs pour atteindre des normes d’excellence ? Nous avons eu droit chaque semaine à ses discours robotisés, sans passion, sans direction et sans technique. Des commentaires prétendent actuellement que le coach des arrières devrait prendre sa place, mais si son assistant avait eu des qualités elles auraient du impacter sur les performances de l’équipe actuelle. Je pourrais dire actuellement, avec tout le respect que j’ai pour les anciens Waratahs, que je ne peux pas appeler l’équipe du Super 14 que je vois actuellement les NSW Waratahs ! “
Des propos durs mais réalistes tant Ewen McKenzie s’est entêté dans des choix désastreux qui ont fait des Tahs de l’époque une des équipes les plus prévisibles et surtout déprimante à regarder. A son passif donc en premier lieu, le départ de Matt Burke, essentiel pour encadrer les jeunes joueurs, et qu’il a plus ou moins sorti de l’équipe pour asseoir son autorité. Le gâchis Peter Hewatt peut lui être attribué, tant aussi bien que John Connolly n’ont pas sur développer les qualités de ce joueur qui avait de quoi mettre Chris Latham sur la touche. Ce dernier a été prié de quitter l’île pour éviter le scandale de sa non-sélection et l’embarras de la fédération. En cinq ans aucun ouvreur de grand talent n’a su se révéler dans le système stéréotyper de l’ancien pilier. Sam Norton-Knight n’a pas réussi à s’imposer mais heureusement que Kurtley Beale n’est pas resté longtemps sous les ordres d’Ewen. Il n’a pas assez fait confiance à de jeunes joueurs à fort potentiel au contraire de son successeur, on a donc vu des hommes comme Stephen Hoiles et Josh Holmes partir se bruler les ailes vers d’autres franchises. On lui reproche également la confiance abusive faite aux joueurs issus du rugby à XIII comme Lote Tuqiri, essentiellement venus pour prendre l’argent sans montrer quoi que ce soit. Et enfin, last but not least, sa tactique a été jugée trop défensive, l’équipe évoluant comme une formation de rugby league, cherchant systématiquement le contact au lieu d’essayer de trouver les intervalles et de faire du « beau jeu ». Même au niveau des lignes arrières le jeu était trop axé physique, perforation et puissance… et pourtant la province évoluait bien en Super 14, pas en NRL. Son départ à fait le plus grand bien au Waratahs qui petit à petit se sont débarrassés des restes de l’ère McKenzie et possèdent une stratégie de développement intéressante qui pourrait les amener au titre dès cette année.

Ewen heureux!

Ewen heureux!

Malheureusement le Stade Français n’a pas eu cette chance et Max Guazzini a eu l’intelligence d’arrêter les frais rapidement. Même si McKenzie repars avec un gros chèque, il aura laissé au Stade Français un effectif à son image et aura tenter d’appliquer en Europe une tactique qui ne marchait pas déjà pas dans le sud. Son premier choix à été de signer Mark Gasnier, star du rugby à XIII Australien avec Illawara. Malgré la gentillesse de la presse à son écart, ce mec n’a jamais rien montré d’intéressant sur un terrain de rugby à XV et a donc déçu aux postes où il a joué. Pour avoir un bon retour sur investissement il a donc été positionné à l’aile, ce qui prouve le respect que l’Australien à pour ce poste stratégique. Ensuite les petits gabarits ont sauté, exit les Albouy, Saubade, Arias, Jeanjean, Glas ou Bouhraoua, tous confirmés ou bons espoirs, pour privilégier le contact et le physique. Faire évoluer Liebenberg à l’ouverture est un crime contre le rugby quand Beauxis et Hernandez sont aussi sur le terrain. Malgré une saison relativement aux commandes de l’effectif de Fabien Galthié, il décide de se séparer des cadres historiques comme Blin, Auradou ou Pichot. Même si le départ de Juan Martin Hernandez ne peut pas être inscrit à son passif, son recrutement en dit long sur ses intentions de jeu. Southwell, Phillips, Haskell, Palmer, Gerber, autrement dit que de la finesse (toujours de l’ironie) et de l’Anglo-saxon. Seuls Kayser et Dupuis de retour de Leicester pour donner une touche bleue blanc rouge à ce recrutement. Chronique d’une mort annoncée… cinq matchs, une place d’avant dernier, et un niveau de jeu déplorable. Max Guazzini a eu la bonne idée, comme à l’époque de George Coste, de renvoyer son entraîneur avant la fin de saison, même si cette fois ci je ne suis pas convaincu par les remplaçants, Dominici méritant une seconde chance. Mais ce sera toujours mieux qu’Ewen McKenzie !

Si Melbourne obtient la 15e franchise du futur Super 15, l’Australien est le plus indiqué pour prendre en charge l’équipe. Good Luck my Victorians friends ! L’expression bien connue dit « Jamais deux sans trois », alors quel nouvel entraîneur Australien va venir coacher le Stade Français après John Connolly et Ewen McKenzie ? Eddie Jones ? Lawrie Fisher ? Tim Lane ? J’en tremble d’avance.

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Tri Nations 2010

Tri Nations | Tournoi 2010
NZL
32-12
RSA
NZL
31-17
RSA
AUS
30-13
RSA
AUS
28-49
NZL
NZL
20-10
AUS
RSA
22-29
NZL
RSA
44-31
AUS
RSA
39-41
AUS
AUS
22-23
NZL

Tri Nations 2010 | Classement
1
Nouvelle Zélande
27 (+73)
2
Australie
11 (-26)
3
Afrique du Sud
7 (-47)

Super 14 2010

Super 14 2010 | Finale
Bulls
25-17
Stormers
Super 14 2010 | Demi-Finales
Bulls
39-24
Crusaders
Stormers
25-6
Waratahs

Super 14 | Classement
1
Bulls (RSA)
47 (+91)
2
Stormers (RSA)
44 (+194)
3
Waratahs (AUS)
43 (+97)
4
Crusaders (NZL)
41 (+93)
5
Reds (AUS)
39 (+58)
6
Brumbies (AUS)
37 (+67)
7
Blues (NZL)
37 (+43)
8
Hurricanes (NZL)
37 (+35)
9
Sharks (RSA)
33 (-2)
10
Cheetahs (RSA)
26 (-77)
11
Chiefs (NZL)
26 (-78)
12
Highlanders (NZL)
19 (-100)
13
W Force (AUS)
19 (-106)
14
Lions (RSA)
5 (-315)

IRB Sevens 2010/11

IRB Sevens | Tournoi 2010-11
Dubaï (EAU)
Angleterre
George (RSA)
Nouvelle Zélande
Wellington (NZL)
4/2 - 5/2
Las Vegas (USA)
12/2 - 13/2
Hong Kong (HKG)
25/3 - 27/3
Adelaide (AUS)
2/4 - 3/4
Londres (ENG)
21/5 - 22/5
Edinburgh (SCO)
28/5 - 29/5

IRB Sevens 2010-11 | Classement
1
Angleterre
44 pts
2
Nouvelle Zélande
40 pts
3
Samoa
36 pts
4
Fidji
32 pts
5
Afrique du Sud
24 pts
6
Australie
14 pts
7
Argentine
12 pts
8
Pays de Galles
12 pts
9
Etats Unis
6 pts
10
Ecosse
4 pts

Shute Shield 2010

Shute Shield | Finale
Sydney Uni
46-6
Randwick
Shute Shield | Demi Finales
Eastwood
21-23
Randwick
South Districts
20-36
Sydney Uni
Shute Shield | Quarts de Finale
Sydney Uni
42-17
Eastern Sub
Manly
25-29
Randwick
Shute Shield | 22º Journée
1
Eastwood
86 (+283)
2
Southern Districts
83 (+213)
3
Manly
83 (+388)
4
Sydney Uni
75 (+301)
5
Eastern Suburbs
74 (+255)
6
Randwick
61 (+118)
7
Warringah
59 (+65)
8
Northern Suburbs
46 (-65)
9
West Harbour
44 (-79)
10
Gordon
42 (-32)
11
Penrith
33 (-360)
12
Parramatta
7 (-1087)

ITM Cup 2010

ITM Cup | Finale
Canterbury
33-13
Waikato
ITM Cup | Demi Finales
Canterbury
57-41
Wellington
Auckland
37-38
Waikato
ITM Cup | 13º Journée
1
Auckland
45 (+152)
2
Canterbury
45 (+82)
3
Waikato
44 (+106)
4
Wellington
42 (+79)
5
Taranaki
42 (+39)
6
Bay of Plenty
37 (+38)
7
Southland
34 (-2)
8
Hawke's Bay
33 (+5)
9
Counties Manukau
31 (-17)
10
Northland
29 (+38)
11
North Harbour
21 (-102)
12
Tasman
20 (-109)
11
Manawatu
18 (-151)
12
Otago
10 (-158)

Currie Cup 2010

Currie Cup | Finale
Sharks
30-10
Western Prov
Currie Cup | Demi Finales
Sharks
16-12
Blue Bulls
Western Prov
31-7
FS Cheetahs

Currie Cup | Classement
1
Sharks
52 (+192)
2
Western Province
48 (+240)
3
FS Cheetahs
47 (+165)
4
Blue Bulls
47 (+63)
5
Lions
39 (-9)
6
GWK Griquas
37 (-19)
7
Pumas
23 (-244)
8
Leopards
5 (-388)

Queensland PR 2010

Queensland Premier | Finale
Uni of Qld
19-11
Sunshine Co
Queensland Premier | Finale Préli
Sunnybank
15-20
Sunshine Co
Queensland Premier | Demi-Finale Maj
Uni of Qld
42-17
Sunnybank
Queensland Premier | Demi-Finale Min
Brothers
27-37
Sunshine Co

Queensland Premier | Classement
1
Uni of Queensland
80 (+305)
2
Sunnybank
61 (+104)
3
Brothers
52 (+129)
4
Sunshine Coast
52 (+128)
5
Easts
52 (+97)
6
Souths
52 (-59)
7
GPS
47 (-34)
8
Gold Coast
36 (-146)
9
Norths QUT
27 (-202)
10
Wests
16 (-322)

Résultats – Vodacom Cup 2010

Vodacom Cup | Finale
Blue Bulls
31-29
Free State

IRB Rankings

IRB World Ranking (15/11)
1
Nouvelle Zélande
93.04
2
Afrique du Sud
86.70
3
Australie
85.90
4
Angleterre
83.61
5
France
82.75
6
Irlande
81.05
7
Argentine
80.33
8
Ecosse
79.81
9
Pays de Galles
77.67
10
Fidji
74.39
11
Samoa
74.02
16
Tonga
67.35
20
Namibie
62.69
21
Uruguay
61.45
24
Chili
56.68

Autres Résultats 2009

Tri Nations | 9º Journée
N. Zélande
22-16
Australie
Afr du Sud
28-19
N. Zélande
Afr du Sud
31-19
N. Zélande
Afr du Sud
29-17
Australie
Australie
18-19
N. Zélande
Australie
25-32
Afr du Sud
Australie
21-6
Afr du Sud
N. Zélande
29-32
Afr du Sud
N. Zélande
33-6
Australie

Currie Cup | Phase Finale
Demi - Finales
Sharks
21 - 23
Cheetahs
W. Province
19 - 21
Blue Bulls
Finale
Blue Bulls
36 - 24
Cheetahs

Air New Zealand Cup | Phase Finale
Demi - Finales
Canterbury
20 - 3
Hawke's Bay
Wellington
34 - 21
Southland
Finale
Canterbury
28 - 20
Wellington

NSW Shute Shield | Phase Finale
Demi - Finales
Sydney Uni.
37 - 13
Eastwood
Randwick
53 - 32
Gordon
Finale
Sydney Uni.
24 - 19
Randwick

Queensland Premier | Phase Finale
Finale
Brothers
26 - 19
Souths

TransACT Club Shield | Phase Finale
Finale
Wests
10 - 26
Tuggeranong

Kwik WA Premier | Phase Finale
Finale
Palmyra
6 - 27
Cottesloe

Nacional de Clubes | Phase Finale
Demi - Finales
Alumni
9 - 15
CASI
Hindu
17 - 15
La Plata
Finale
CASI
22 - 31
Hindu

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